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La Chartre : un adieu à Jeanne-Noëlle Boillot

Article créé le 15/10/2020


Jeanne-Noëlle Boillot a quitté les rives du Loir  qu’elle aimait tant dans la nuit du 23 au 24  septembre 2020, alors qu’elle allait fêter dans quelques semaines son 87ème anniversaire ainsi que ses noces de diamant avec Michel. Issue d’une famille d’artistes très célèbres, elle avait trouvé sa voie dans la peinture après avoir suivi des études aux Beaux Arts à Paris. Sa mère, Simone Flandrin-Latron, grand prix de Rome, peintre et graveur, s’était spécialisée dans les vitraux.

Née à Paris, Jeanne-Noëlle Flandrin avait épousé en 1960, Michel Boillot, originaire d’Aix-en-Provence, venu poursuivre ses études artistiques dans la capitale. Le jeune couple a vécu un certain temps dans le 6ème arrondissement avant de s’installer à La Chartre où leur beau-frère, Thierry Robert, le célèbre potier de Poncé, avait trouvé une maison convenant à l’exercice de leurs activités respectives. C’est au château de Poncé dont le docteur Latron, père de Simone Flandrin, était alors propriétaire qu’elle passait ses vacances avec ses sœurs, Marie et Chantal.

Jeanne-Noëlle et Michel ont eu quatre enfants , Henri et Clément nés à Paris, Marie-Liesse et Augustin à La Chartre. Onze petits-enfants et quatre arrière-petits-enfants sont venus compléter la famille.

En 1994, les époux Boillot ont acheté la maison voisine de la leur, dans laquelle ils ont installé un atelier et une galerie pour Jeanne-Noëlle. Celle-ci était attirée par la couleur, les scènes populaires, les enfants, les portraits, mais aussi les natures-mortes ; aux années parisiennes ont correspondu des toiles de lieux emblématiques de la ville : le jardin du Luxembourg, les Tuileries... Elle aimait aussi peindre les paysages sur le motif, sous forme d’aquarelles ou de gouaches aisément transportables ; elle réalisait aussi de nombreux croquis dont elle se servait pour faire des peintures à l’huile dans son atelier.  Michel, pour sa part, s’était spécialisé dans la décoration de céramiques.

Discrète, modeste et romantique, Jeanne-Noëlle aimait la vie et formait avec Michel un couple indissociable. Malgré la maladie, qui l’a progressivement coupée du monde, elle est restée très proche de ses petits-enfants dont la joie de vivre lui apportait un réconfort.

Ses obsèques ont eu lieu à l’église St Vincent de La Chartre, le 29 septembre. Elle a été enterrée à Poncé auprès de ses sœurs ;  Michel souhaite l’y rejoindre un jour.

Les auteurs du « Mille-Pattes » adressent à sa famille leurs plus sincères condoléances.

Sabine & Xavier Campion

 

 






Date de dernière modification de cette page: 15/10/2020


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