Vendôme : un partenariat bienveillant pour les créateurs d’entreprise

Publié par le 4 octobre 2018 Laissez vos commentaires

Il y a trois ans, « Le Mille-Pattes » avait consacré deux articles successifs aux multiples activités de la BGE-ISMER, ce partenaire indispensable et bienveillant des créateurs d’entreprise.

Nous avons rencontré, il y a quelques jours, à Vendôme, Magali Breton, conseillère en création-reprise d’entreprise qui y travaille depuis une vingtaine d’années et qui manifeste un véritable attachement à son métier.

Magali Breton

Sous l’acronyme ISMER, facile à retenir, se dissimule « “L’Institut supérieur de management et d’entrepreneuriat régional”, créé sous forme associative en 1993, qui a rejoint, en 2004, le réseau des « Boutiques de Gestion » (BGE)  mis en place en 1979, dont il partage les valeurs : encouragement à l’initiative et à la prise de risques raisonnée dans une démarche « qualité ». Née à Vendôme, la BGE-ISMER a essaimé à Blois, Romorantin et dans le département voisin de l’Eure-et-Loir.

Si l’ISMER dispense de nombreuses formation dans tous les domaines utiles à l’entrepreneur ( comptabilité, commerce, communication, droit, etc.), elle a  mis en place deux outils pour mieux accompagner et sécuriser la création d’ une entreprise : une couveuse à Vendôme, « Mature entreprise », instituée en 2015 et une coopérative d’activités et d’emploi, « Dévelocoop » dont le siège social est à Châteaudun.

Qu’est-ce qu’une couveuse d’entreprises ? C’est une structure qui permet de tester un projet en grandeur réelle, d’apprendre le métier et de vérifier la viabilité économique et financière de l’entreprise avant de procéder à son immatriculation. La durée de la convention conclue avec l’entrepreneur à l’essai et,  en pratique de 12 à 18 mois et peut atteindre 36 mois pour les activités agricoles. « Mature Entreprise » a son siège social à Vendôme. L’un des avantages de cette structure est de maintenir ses droits (RSA, Pôle Emploi, etc.)  au futur entrepreneur jusqu’à la création espérée de sa structure. C’est donc en toute sécurité que celui-ci peut se lancer. Il bénéficie d’un accompagnement personnalisé avec un suivi permanent de l’ISMER, d’un appui logistique et d’une possibilité de rencontrer d’autres entrepreneurs et d’échanger avec eux. « Si le projet initial se révèle non viable, il est toujours possible de le faire évoluer, d’en modifier quelques paramètres pour assurer sa survie ou même de l’abandonner », nous a expliqué Magali Breton.

Tout porteur de projet a donc intérêt à contacter l’ISMER pour bénéficier de son accompagnement et sécuriser son parcours, d’autant plus que s’ajoute à l’aspect technique, une prise en compte humaniste au moins aussi importante pour bâtir l’avenir.

Le deuxième outil, de création plus récente, consiste en une Coopérative d’activités et d’emploi (CAE) du nom de « Dévelocoop ». S’il n’est pas indispensable d’être passé par une couveuse pour rejoindre la coopérative, néanmoins beaucoup de ses membres en proviennent.

Cette structure s’adresse aux personnes qui préfèrent conserver un statut de salarié tout en assumant la responsabilité de leur entreprise. Elles sont engagées alors en CDI, en principe à temps partiel, ce qui leur permet de conserver un autre emploi et de limiter la prise de risques.

La coopérative regroupe des salariés aux compétences très diverses ; gérée par l’ISMER , elle a pour responsables  Jean Romoué, Anne Callier et Magali Breton. Elle travaille en partenariat avec les couveuses de Châteaudun et d’Orléans. Le statut d’entrepreneur-salarié permet de disposer de sa propre entreprise dont le chiffre d’affaires autorise le versement d’un salaire, le règlement des cotisations sociales, le financement de la contribution à la coopérative enfin le règlement des achats et des frais. Ultérieurement, en fonction des résultats obtenus, l’entrepreneur-salarié peut devenir sociétaire de la coopérative (dont il peut sortir à tout moment).

Les entreprises qui  lors de leur création ou de leur reprise,  profite de l’appui de la BGE-ISMER  bénéficient d’une espérance de vie bien supérieure aux autres puisque celle-ci atteint 80% au bout de trois ans et 78% au bout de cinq ans.

L’humanisme qui préside à l’intervention de la BGE-ISMER dont le personnel est très impliqué et motivé, assure à la fois un supplément de cohésion  et une prise en charge plus complète des candidats à l’entreprenariat.

Contact : BGE-ISMER. Magali Breton. T. 02 54 73 68 68 ; magali.breton@ismer.fr

                                                                                               Sabine et Xavier Campion

 

 

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